W.A. MOZART (1756-1791) Symphonies Blomstedt

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    Symphonies 38 « Prague », 39, 40 & 41 « Jupiter »

    Staatskapelle Dresden

    Herbert Blomstedt

    « Majestueux ! »

    Blomstedt réédite à Dresde le miracle de sa « Prague ». Version d’une souveraine hauteur de vue où mesure et sobriété densifient le propos au lieu de l’édulcorer. (A propos de la 41ème) Alors que l’Allegro vivace impose une vision à 360 dégré, l’enchanteresse vocalité de la Staastskapelle fait de l’Andante cantabile le plus mystérieux des nocturnes. Sur la lancée d’un Menuetto à la pulsation majestueuse, Blomstedt transcende la dimension spéculative du Molto allegro en parant ses vertiges formels d’une sérénité qui n’est autre que celle, inébranlable – et comme déculpée – affichée par Mozart face aux éprevues »

    -        Diapason, Juin 2021


    "Harnoncourt, au Concertgebouw, avait déjà entrepris sa révolution Mozart lorsque, avec deux ou trois années de retard, deux microsillons Denon publiés au Japon parvenaient enfin dans les bacs des disquaires parisiens. Stupeur, l’élan puissant et serein du Finale de la Jupiter, l’ampleur de son geste, l’ascension vertigineuse de sa fugue, reléguaient soudain la furia d’Harnoncourt au rang de démonstration. C’est que face à un Concertgebouw violenté, la parfaite harmonie classique de la Staatskapelle de Dresde rappelait une certaine intemporalité Mozart.

    Ordonnateur de cette perfection, Herbert Blomstedt qui régnait à Dresde depuis 1975. Ignorant avec superbe les progrès de l’interprétation historiquement informée, il faisait son Mozart au fond pas si différent de ceux de Klemperer ou de Böhm, ardent et roide à la fois, exposant le texte sous une forte lumière et refusant à la Symphonie en sol mineur (dont il choisit la version initiale), le sentimentalisme lyrique que Walter ou Krips y osaient.

    À Dresde, on n’est pas à Vienne. La Staatskapelle est un instrument superbe, mais peu enclin à l’espressivoBlomstedt le sait, mieux, il y plussoie, déployant dans les registres d’orgue de son orchestre une polyphonie sculptée auquel pas un détail des textes n’échappe. Tout s’entend ici, et dit plutôt que chante. La Prague pourra manquer de cette nuance affettuoso que Walter savait si bien y mettre, mais quel soleil aveuglant en irradie ici !

    Retrouver enfin ces quatre ultimes symphonies de Mozart gravées dans le marbre permettra à ceux qui ne les connaissaient pas encore d’approcher ce quatuor solaire, au classicisme ardent, demeuré indémodable aussi par une prise de son parfaite."  J-Ch. Hoffelé, Artamag.

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    Informations sur l'article

    GTIN13

     0760623222226

    Format

     2 CD

     

     

    Référence

     MDG6502222

    Label

     MDG