Beethoven Sonates pour piano, Pierre Réach

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    Sonates op.31 n°1, n°2 & 3

    Sonate op.109

    Sonate op.110

    Sonate op.111

     

    Pierre Réach, piano

    Pour moi, Pierre Réach est l’un des grands beethovéniens de notre temps. Il en a la carrure, la culture, l’imagination et le courage »  

    - Olivier Bellamy (Radio Classique, Classica)

     

    « On oublie trop souvent que de son piano, Beethoven ouvrait d’autres horizons sonores : littéralement, la triade finale s’adressait à un instrument venu d’ailleurs, et surtout menant ailleurs. Kempff, Arrau, Lefébure contre la nature même de ses mains, y voyaient l’immense, en entendaient la grandeur absolue, et pour les doigts comme pour l’esprit la transcendance. Nat, Pollini les auront rejoints par des voies différentes, et Schnabel les aura tous précédés.

    Mais le son d’abord doit être lui-même immense, et dès le Prestissimo de l’Opus 109, prométhéen, induisant une lutte absolue qui doit créer le vertige. Cette nature-même du son volcanique, Pierre Réach, qui jadis ne faisait qu’une bouchée des Quatre Âges de la vie d’Alkan, la possède : clavier implosif et profondément beethovénien par l’ardeur, la prise de risque, l’élan jusqu’à l’abrasion.

    Ce ne serait quasi rien en fait sans la spiritualité qui chante si haut, si dense, dès l’Andante, et se réalisera pleinement dans les voies lactées de l’Arietta deux sonates plus loin, touchant d’une même main l’ultime et l’intime. Entre cet alpha et cet oméga de l’ultima verba beethovénienne se sera dressé le sommet de l’Opus 110, et sa Fugue, dont vous sortirez rincés, doigts voraces, œil d’aigle, chaque ligne, chaque crête paraît, prodigieux d’abord par cette vertu absolument beethovénienne, l’exaltation. Coup de génie, comme le révélait Rudolf Serkin en concert, il n’y a plus trois sonates, mais un seul monde.

    Les trois volets de l’Opus 31 ne sont pas mis en regard de la triade finale vainement. Face à l’unité, à la réitération, face à un chemin trois fois gravi pour être enfin parvenu au-delà, Pierre Réach oppose le Sturm und Drang des ces opus qui sont comme le laboratoire d’un démiurge révélé.

    Sommet une Tempête magistrale par les emportements, les accents, le sentiment même d’être entré dans un paysage, et toujours cette puissance qui voudrait épuiser tout ce qui dans le meuble dissimule un orchestre, et c’est justice : Pierre Réach sait bien que ces Sonates sont des symphonies. Il nous doit les vingt-six autres ».

    Jean-Charles Hoffelé – Artamag’, Classica

    Détails

    Informations sur l'article

    GTIN13

     3760130510417

    Format

     2 CD

     

     

    Référence

     ANM211201

    Label

    ANIMA RECORDS