Chopin A la Mazur par Gaspard Dehaene, piano

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    Ballade op.52 n°4

    Polonaise op.44

    Prélude op.28 n°7

    Mazurkas op.30

    Barcarolle op.60

    Mazurkas op.63

    Nocturne op. Posthume

    Valse op .69 n°1 « L’Adieu »

     

    Gaspard Dehaene, piano

    « Chopin ne crie pas, il parle ; mieux, il murmure. Si ce n’est pas l’idéal pour se faire entendre, c’et le vrai moyen d’être écouté. La musique de Chopin s’insinue en nous, simplement, souplement, quasi silencieusement, atteignant le plus intime de l’intime. Quiconque pénètre jusque-là nous laisse non seulement une trace, mais un feu. Et ce jeu nous transforme.

     

    Quelques clichés colportés par l’histoire pertubent notre appréhension de Chopin. Ainsi, on rappelle souvent ses souffrances physiques. Certes, la maladie, il l’affronta durement – tubercule ou mucovisidose -, mais jamais son corps de pianiste ne fut un corps de malade, il demeura un corps sain, athlétique, vif, supérieur. Le piano constitua la santé de Chopin. Et l’interprète parfait de Chopin reste un sportif doté d’une âme* »

    -        Eric-Emmanuel Schmitt

     

    *Rappelons que Gaspard Dehaene hésita entre une carrière de tennisman et de pianiste. A 16 ans, il vécut ce qu’il nomme « l’abandon de sa passion d’enfance, le tennis, pour celle de sa vie, la musique.

    Dès la Quatrième Ballade, parfaitement comprise, jouée sans trainer mais pas sans sentiment, Gaspard Dehaene vous aura prouvé qu’il est ce que Chopin espère toujours : un pianiste naturel, qui débarrasse les textes du moindre pathos et les met simplement en lumière. Ce qui n’exclut pas la fantaisie personnelle, mise à l’art de colorer, aux accents subtils, à une dilection particulière pour la suggestion.

    Les Mazurkas sont, depuis les débuts de ce jeune homme bien né, tombées dans son escarcelle, il les joue avec un tact, une élégance qui sont à vrai dire d’un autre temps, comme s’il retrouvait l’évidence du toucher d’Ignaz Friedman, et jusque dans les rythmes qui volent au lieu de claquer du talon : écoutez la 4e de l’Opus 24 … mais quelle surprise de l’entendre saisir en grand son la véhémente protestation de la Polonaise en fa dièse mineur, qu’il enflamme littéralement.

    Tout Chopin lui va d’ailleurs, les complexités de la Barcarolle (comme j’aimerais après cela l’entendre dans la Polonaise-fantaisie), l’immobilité dorée de la Berceuse (prise enfin au bon tempo), le regret déchirant à force de pudeur du Nocturne en do dièse qu’il bellinise avec un tact incroyable, et jusqu’à la Valse de l’adieu, dite sur le fil comme par un chanteur.

    Disque trop court, comme tout grand disque. 

    - Artamag'

    Détails

    Informations sur l'article

    GTIN13

     3341348163505


    Format

     CD DIGIPACK

     

     

    Référence

     1001NOTES16

    Label

     1001 NOTES