Lettre d'informations

Labels

Nouveaux produits

Bach/Couperin - Pieces Pour Clavecin Agrandir l'image

Bach/Couperin - Pieces Pour Clavecin / Jean-Luc Ho

ECL1101

Nouveau produit

Bach : Ouverture nach Französischer Art BWV 831 (Clavier-Übung II)

Couperin : Huitième Ordre (second livre de pièces de clavecin)

 

Jean-Luc Ho, clavecin

Plus de détails

4 Produits

11,58 € TTC

Fiche technique

SupportCD

En savoir plus

Bach connaissait fort bien les œuvres de Couperin ; il les tenait en réelle estime, ainsi que les ouvrages pour clavecin de plusieurs compositeurs français de l’époque, pensant qu’on y pouvait puiser un style d’exécution élégant et fleuri.» (Johann Nikolaus Forkel, 1802)

Dans ce récital, Jean-Luc Ho met en regard l’Ouverture à la française (Ouverture nach Französischer Art) de Johann Sebastian de Bach et le Huitième Ordre, l’un des plus grands moments de l’œuvre de François Couperin. Le choix de les interpréter avec l’art de toucher français que l’un théorise, que l’autre admire et adopte, permet de souligner les parentés de ces deux chefs-d’œuvre de la littérature de clavecin.

Ce rapprochement rappelle que le director musices de Leipzig est aussi un musicien de son temps, profondément marqué par la francophilie ambiante. Son génie musical fera le reste… Laissons-nous guider par Jean-Luc Ho dans l’univers de Bach et Couperin, deux compositeurs qui vont, chacun à leur manière, profondément renouveler l’écriture du clavecin.

 Dans la presse :

"Jean-luc Ho a appris comment débusquer les troubles du sentiment sous les symétries de surface. C'est supérieurement réalisé dans le détail, d'une grâce indolente parfois inattendue, éblouissant dans la vaste passacaille, "légèrement et marqué", ni plus ni moins dans l'Ausonière."

Philippe Ramin, Diapason, décembre 2011

 

 

"La France compte la jeune génération de clavecinistes la plus dynamique et douée du moment. Jean-Luc Ho, qui signe son premier enregistrement en solo, en est l'une des preuves flagrantes. Il joue Couperin avec une fermeté virile qui lui sied bien et le met en regard de L'Ouverture dans le style français de Bach, à laquelle  le beau toucher et la fine intelligence du musicien profitent tout autant"

Renaud Machart, Le Monde, 13 décembre 2011