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FRANZ SCHUBERT (1797-1828) Sonate en la mineur D.821 "L'Arpeggione" / Luigi Piovano

EL1446

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Sonate en la mineur D.821 "L'Arpeggione"
transcription pour violoncelle piccolo et orchestre à cordes de Luigi Piovano

Quatuor en ré mineur D.810  "La jeune fille et la mort"
transcription pour orchestre à corde de Gustav Mahler

 

Archi di Santa Cecilia
Luigi Piovano, violoncelle

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20 Produits

13,90 € TTC

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La musique de chambre de Schubert revisitée par Luigi Piovano et les Cordes de l’Accademia di Santa Cecilia

Récemment nommé chef attitré de l’orchestre des cordes de l’Accademia di Santa Cecilia, Luigi Piovano a concocté un programme de choix pour leur premier disque. Il a lui même réaliser une adaptation de la fameuse sonate « Arpeggione » de Franz Schubert, assumant avec brio le rôle de soliste sur un violoncelle piccolo à 5 cordes afin de s'approcher le plus possible de l’arpeggione et permettre ainsi l'exécution des octaves originales. La présence de l’orchestre donne une nouvelle dimension à l’œuvre et semble si naturelle qu’on en vient à douter qu’il en fut autrement. Le quatuor « La Jeune Fille et la Mort » est, lui, interprété dans la version de Gustav Mahler de 1896. La force de l'ensemble orchestral est encore plus débordante que le quatuor, voire dévastatrice ! L'ajout de la contrebasse au canevas musical confère à l'œuvre une plus grande profondeur et une plus grande dramaturgie, obscurcissant les couleurs et portant les sentiments et l'émotion aux firmaments.

"Le piccolo utilisé par le violoncelliste italien réalise les octaves originales : il cisèle surtout la fluidité chantante de l'instrument, dévoilant tout ce qui dans l'écriture de Schubert relève du chant pur car le lied est bel et bien primordial ici. Le solo souligne l'âpreté mélancolique de l'air principal qui dialogue avec le second dansant presque populaire et rustique, d'un caractère nettement brillant. De toute évidence, la transposition fait valoir l'exeptionnelle sensibilité expressive du violoncelle solo comme l'instinct musical du soliste. Le bénéfice des cordes comme un tapis sonore apporte de nouvelles couleurs, une extension orchestrale évidente, même uniquement aux cordes : la partition gagne de nouvelles respirations, un souffle qui amplifie l'effet de contraste entre nostalgie maladive (dépressive) du premier motif et élan chorégraphique (plus insouciant) du second.

L'idée de transcrire pour orchestre à cordes l'admirable Quatuor La jeune fille et la mort D.810 peut surprendre... [...] Les interprètes perviennent à maintenir le niveau d'élocution préalable (D.821° en soignant la ligne expressive ; ils évitent surtout lourdeur et épaisseur, gageure difficile à releve sur le terme. Ils retrouvent en cela la cohérence de leur album des transcriptions des lieder de Mahler précédemment édité aussi chez Eloquentia. [...] Le flux nerveux ne manque pas d'expressivité comme de caractérisation ; les musiciens misent sur une précision là encore jamais prise en défaut. [...] Sans atténuer ni diluer l'intensité schubertienne, les interprètes savent en éclairer les arêtes vives, souligner les points de force de la délicate structure. Une gageure scrupuleusement relevée."

Ernst Van Bek, Classiquenews