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GUSTAV MAHLER (1860-1911) Kindertotenlieder / Sara Mingardo

EL1233

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MAHLER

Kindertotenlieder

Lieder einer fahrenden Gesellen

FERRUCCIO BUSONI (1866-1924)

Berceuse élégiaque

Sara Mingardo, soprano

Ensemble Musici Aurei
Luigi Piovano

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24 Produits

13,90 € TTC

Fiche technique

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Luigi Piovano et Sara Mingardo ont choisi de porter un autre regard sur la musique de Gustav Mahler à travers les yeux d'Arnold Schoenberg. Grand admirateur de Mahler et fondateur de la Société d'exécution musicale privée à Vienne dans les années 20, Arnold Schoenberg et ses disciples ont retranscrit certaines œuvres de Gustav Mahler pour ensemble de chambre.


Le programme de ce disque retrace un concert imaginaire typique de ces concerts privés.
Tous les mélomanes connaissent Sara Mingardo en musique baroque. Elle apporte à cette musique également un nouveau souffle par la chaleur de son timbre, la tenue de sa voix et l'émotion intense qu'elle sait transmettre. Les couleurs de l'orchestration très originale sont restituées avec une grande finesse et une dynamique époustouflante par l'ensemble Musici Aurei, dirigé par Luigi Piovano, qui nous transporte des larmes à l'émerveillement.
A ne pas manquer !

"Proposant les réductions de Reiner Riehn pour les Kindertotenlieder et d’Arnold Schönberg pour les Lieder eines fahrenden Gesellen, l’ensemble Musici Aurei permet de goûter pleinement au contralto profond de Sara Mingardo, dont le grain de voix happe – plus spécialement dans les Chants des enfants morts – par sa beauté ténébreuse et noire. Une voix d’autant mieux mise en valeur par l’intimité de l’accompagnement, conduit par le violoncelliste Luigi Piovano et d’où se détache la superbe flûte de Marco Felicioni."

Concertonet, mai 2012

"Peut-on classer la présente interprétation de Sara Mingardo des Lieder eines fahrenden Gesellen (et autres Kindertotenlieder réduits par Rainer Riehn en 1987, dans un autre contexte mais dans le même esprit) dans la catégorie des « indispensables » ? Oui, car Mingardo est de la trempe des grandes, dans la lignée de la Ferrier des Kindertotenlieder. Sa voix ne déborde certes pas de couleurs mais se révèle d’une profondeur abyssale. Oui, car l’Italienne possède un incroyable don de conteuse, de narratrice. Prononçant plutôt bien cet allemand qui n’est pas le sien, elle raconte certains passages comme si elle les avait véritablement vécues (a-t-on jamais « dit » la deuxième strophe de Ich habe’ein glühend Messer de cette manière ?). Oui, car la réduction de l’orchestre des Kindertotenlieder par Riehn permet de « toucher » les dissonances les plus expressives du doigt (grâce, également, à l’excellente prestation des bois). »

Nicolas Derny, Forumopera.com, juillet 2012