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L.V. Beethoven (1770-1827) Une odyssée chronologique / Cyprien Katsaris, piano

P21060

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Oeuvres originales et transcriptions de Beethoven, Carl Czerny, Anton Diabelli, Modest Mussorgsky, Richard Wagner, Louis Winkler, Camille Saint-Saëns, Franz Liszt…

"C’est un coup de génie mené avec méthode, vrai voyage chronologique dans la création beethovénienne" - Discophilia

"Quel pianisme percussif et remarquablement articulé"  Classicnews

6 CD

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34 Produits

42,90 € TTC

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Ce coffret consacré à Beethoven présente chronologiquement des œuvres originales et des transcriptions rares. Il débute et se termine avec ses toutes première et dernière compositions

9 Variations sur une marche de Dressler

Sonate pour clavier WoO 47/

2 Préludes dans tous les douze tons majeurs, pour le pianoforte ou l’orgue

Musique pour un ballet chevaleresque

Sonate pour piano n° 1, 5, 10, 14 Clair de Lune, 17 La Tempête, 23 Appassionata, 24 A Thérèse, 32 op.111

Rondo a Capriccio, Op. 129

Grande Sonate pour le Piano d’après le Trio à cordes Op. 3 (trans. Beethoven ou Diabelli?)

Sonate pour piano et violoncelle n° 2 (trans. Louis Winkler, 1820-1886)

Sonatine and adagio pour mandoline et clavecin (trans. Vladimir Blok, 1932-1996)

Septuor pour violon, alto, clarinette, cor, basson, violoncelle et contrebasse (trans. Franz Liszt, 1811-1886)

Quatuor à cordes n° 6. Adagio ma non troppo (trans. Camille Saint-Saëns, 1835-1921)

Quatuor à cordes n° 4. Allegro ma non tanto (trans. Gustav Rösler, 1819-1883)

Sonate pour piano et violon n° 5 « Le printemps » (trans. Louis Winkler)

Sérénade en ré majeur pour flûte, violon et alto (trans. Louis Winkler)

Sonate pour piano et violon n° 7 (trans. Louis Winkler)

7 Bagatelles, Op. 33

12 Contredanses pour orchestre, WoO 14 (trans. Ludwig ou Kaspar Karl von Beethoven, frère de…)

Sonate pour violon et piano n° 9 (trans. Carl Czerny (2e mouvement), Anonymous (1 & 3ème mvt)

Concerto pour violon (trans. Franz Kullak, 1844-1913; cadence par Beethoven)

32 Variations en ut mineur sur un thème original

Fantaisie pour piano op.77

Marche en fa majeur (trans. Beethoven ?)

Symphonie n° 9 (trans. Richard Wagner, 1813-1883)

Quatuor à cordes n° 16 (trans. Modeste Moussorgski, 1839-1881)

Quintette à cordes en ut majeur (esquisse-trans. Anton Diabelli, 1781-1858)

Musikalischer Scherz, “Wir irren allesamt”, WoO 198 “Rätselkanon” Plaisanterie musicale (3 décembre 1826)

Dans les années 1980, Cyprien Katsaris bouleversait le paysage discographique en enregistrant pour Teldec l’intégrale des neuf symphonies de Beethoven dans les redoutables transcriptions de Franz Liszt, entreprise considérée comme une référence. À l’aube des festivités du 250e anniversaire de la naissance de Beethoven, le pianiste franco-chypriote nous offre un nouveau projet fou, un coffret de six galettes entièrement dédié au Maître de Bonn. Cette « odyssée beethovénienne », chronologique, assemble des œuvres originales et des transcriptions particulièrement rares. Elle débute et s’achève avec ses toutes première et dernière compositions. Elle permet de s’immerger pleinement dans le monde beethovénien, et sous les auspices du seul piano, de parcourir quarante années d’une vie créatrice, qui a profondément marqué l’histoire de la musique.  Ainsi, le voyage débute avec les Variations sur un thème de Dressler, composées par un adolescent de douze ans, fortement influencé par Mozart et Haydn, et se poursuit avec la toute première sonate écrite par Ludwig quelques mois plus tard, non pas la Sonate en fa mineur, Op. 2 n° 1, écrite plus de dix ans après (également dans ce coffret, un peu plus loin), référencée comme la première au catalogue des œuvres du compositeur, mais une autre œuvre, relativement brève, en mi bémol majeur (Woo47/1) – tonalité chérie du compositeur, celle du futur « Empereur », la première de trois « Sonates » composées entre 1782 et 1783 et dédiées au Prince-Électeur de Cologne, Maximilien François d'Autriche. Viennent ensuite une œuvre quasiment inconnue, les 2 Préludes Op. 39, dont le caractère expérimental surprend. Tout au long de ce coffret-odyssée, Cyprien Katsaris n’hésite pas à s’attacher à des œuvres relativement peu jouées, fidèle à la maxime de son label Piano21 : il y joue ce qu’il aime, avec un sens toujours renouvelé du partage et de la curiosité. En ce sens, il nous fait découvrir un arrangement pour piano seul des  Sonates « Le printemps » et « Kreutzer » pour violon et piano, des mouvements lents des Sixième et Seizième
Quatuor respectivement par Saint-Saëns et Moussorgski, ou encore du mouvement lent de la Neuvième Symphonie par Wagner. Ces transcriptions mettent aussi en lumière plusieurs personnalités importantes du monde musical du XIXe siècle en Europe, parfois oubliées (Louis Winkler, Gustav Rösler), d’autrefois négligées (Carl Czerny, Anton Diabelli), et témoignent de l’aura rayonnante et irrésistible du génie Beethoven pendant au moins un siècle. Si Cyprien Katsaris révèle ici des quantités d’inédits, il n’oublie pas la partie la plus célèbre de l’œuvre de Beethoven, et insère à son programme huit des trente-deux sonates (dont les plus célèbres « Clair de lune », « Tempête » ou « Appassionata ». Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la grandeur de Beethoven sans jamais oser le demander est vraiment ici.
 
 

Cyprien Katsaris ne fait rien comme personne. J’espérais de lui une intégrale des Sonates, après tout il avait gravé le plus saisissant cycles des Symphonies dans les extravagantes transcriptions de Liszt, y faisant entendre malgré tout d’abord Beethoven. L’année cruciale s’annonçant, et franc-tireur comme il le fut toujours, voici qu’il publie un coffret de 6 CDs pleins à ras-bord : huit Sonates, mais aussi quantité d’opus dans des transcriptions rarissimes qui illustrent l’obsession Beethoven éprouvée par ses contemporains et ses suiveurs.

C’est un coup de génie mené avec méthode, vrai voyage chronologique dans la création beethovénienne, les huit Sonates sonnant comme des ponctuations qui soulignent l’évolution de cette langue si singulière où à mesure le piano moderne paraît.

La puissance orchestrale du jeu de Katsaris, son piano de haute école, d’une pureté technique et d’une ardeur spirituelle qui forment la signature de tout grand interprète de Beethoven, emportent une Tempête fabuleuse, exalte le “Sturm und Drang” de l’Appassionata, souligne le sens du bref si moderne de la Sonate “A Thérèse”, et projette l’ultime sonate dans une dimension sonore futuriste.

Cela aurait suffit pour supplier Cyprien Katsaris d’enregistrer tout le reste du piano de Beethoven surtout sur le somptueux Bechstein qu’il joue ici si bien capté par Nikolaos Samaltanos (et peut-être le fera-t-il), mais le voyage parallèle proposé par les transcriptions est tout aussi vertigineux, du Trio à cordes Op. 3 dont on ne sait trop qui, de Beethoven ou de Diabelli, aura réalisé la mouture pianistique, à cette merveille absolue d’émotion qu’est la transposition si simple, si nue, de l’Adagio molto e cantabile de la 9e Symphonie ; on imagine Richard Wagner se le jouer dans sa solitude.

Somme considérable, où tout l’art de Cyprien Katsaris rayonne. Mais qu’il nous entende : les autres Sonates, les autres Variations, les Bagatelles l’exigent en cette année Beethoven.

ARTAMAG'