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François Bréant / La nuit des lapins géants

ARCD009

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Daniel Beaussié   Clarinette, clarinette basse.

Thomas Dalle Percussions électroniques, effets sonores

Jean-Lou Descamps Violon, violon alto

Nicolas Guéret Saxophones ténor et soprano

Christian Martinez Trompette, bugle

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37 Produits

10,75 € TTC

Fiche technique

SupportCD

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Depuis 45 ans, on a entendu François Bréant partout. Ses compositions, ses orchestrations, ses claviers ont coloré sans qu’on le sache, tellement de standards. Ses mélodies, ses trouvailles sonores sont dans nos têtes depuis des lustres. Lavilliers, Enzo Enzo, Kent, Fugain, Jean-Pierre Mader, Salif Keita, Jonasz, Higelin, Thiéfaine, Bashung et tant d’ autres ont fait appel à lui. Ariel Zeitoun, Jacques Rivette, Jacques Renard lui ont demandé d’ habiller leur films. La publicité aussi lui a commandé des dizaines de musiques     On connaît moins son travail de compositeur instrumental. Dans les années 80 il publie chez Barclay/Egg deux albums sous son nom : « Sons Optiques » et « Voyeur Extra-lucide » loués par la presse musicale de l’époque et qui furent pressés aux Etats unis, Canada, Japon, Italie, Espagne. Ces deux opus auxquels Didier Lockwood avait prêté main forte, faisaient la part belle au piano et aux synthétiseurs.

Après tant d’années consacrées à magnifier la musique des autres, il produit un nouvel album de compositions personnelles dans le droit fil des deux précédents : « La Nuit des Lapins Géant »

Comme dans ses précédents albums, Bréant s’inspire de l’univers de la musique de film, de sa fonction, de ses codes, ses conventions. Il convie l’auditeur à reconstituer son propre scénario. Les titres loufdingues des morceaux ainsi que les courts poèmes inclus dans le livret, servent de fil conducteur pour l’imagination.

D’impeccables instrumentistes se combinent aux luxuriantes pâtes d’orchestre fournies par les claviers.

 

Ce n’est pas du jazz mais ça en a parfois le parfum. Ce n’est pas du classique mais quelques compositeurs du XXème siècle y rôdent. Ce n’est pas du prog-rock mais les spectres de Soft Machine ou King Crimson peuvent vous surprendre ci et là. Ce n’est pas de la world music mais on y entend gongs, balafons, kalimbas et bongos.

A la manière d’un Frank Zappa, d’un André Popp, d’un Fred Pallem ou des Beatles, Bréant agglomère et digère tout un bric-à-brac de styles comme dans les affiches psychédéliques. Il enfourche une hétérogénéité revendiquée et sans vergogne et ose faire coexister Ravel, Kurt Weil, Zawinul, Lalo Schiffrin, Pink Floyd, Piazzola, dans un brouet malicieux que le second degré et la poésie assaisonnent.