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Tristan Mélia Trio / No problem Agrandir l'image

Tristan Mélia Trio / No problem

JF057

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L’ALBUM

Pour faire ce premier album NO PROBLEM, il m’a fallu remonter le temps, revenir au point de départ. À ce jazz qui m’a bercé dans mon landau et qui est à l’origine de ma vocation. Les ballades de Lester Young, le swing de Michel Petrucciani, les mélodies de Tom Jobim...

C’est un peu tout ceci que j’ai voulu inscrire dans ces douze titres, huit compositions et quatre reprises. Car le jazz est un repos. Les jeunes enfants peuvent s’y endormir paisiblement. Je ne me voyais pas faire ce premier pas, ce voyage, ce repos sans la complicité ainsi que le soutien de Thomas Bramerie et de Cedrick Bec.

Je me souviens, la première fois que j’ai vu Thomas jouer, il accompagnait en trio le pianiste Mario Stantchev, qui à l’époque était mon professeur. Je devais avoir seize ans et je me rappelle m’être dit « Voilà un vrai contrebassiste de jazz ! » Par la suite je l’ai entendu aux côtés de Jacky Terrasson, Éric Legnini, Stéphane Belmondo...

Thomas a ce son qui nous prend aux tripes, boisé et charnu dans « Why Not Blues », tendre et de velours dans « Too Young To Go Steady ». L’avoir à mes côtés sur ce disque est une fierté et un honneur.

Que serait cet album sans Cedrick ? Sa sensibilité, sa précision et son inventivité éclatent au grand jour dans « Just A Memory ». Dans cet album, on peut l’entendre passer des baguettes aux balais avec une facilité déconcertante, tout est fluide. Cedrick pétrit la musique comme de la matière, avec ses mains il la rend souple et lui donne forme comme dans « P.P.P. ». Car le jazz est un langage.

Quelle exaltation pour moi que de converser avec d’aussi talentueux musiciens !

Le jazz est un jeu. Le jazz peut aussi bien être un « Rêve En Sol Mineur » qu’un « Dernier Espoir ». Il peut s’interpréter en LA majeur ou en « C Minor ».

On en joue dans les grandes salles de concerts et dans « Le Bois De Pont-Aven ».

Le jazz s’entend dans le chant des montagnes et dans la prière d’un « Clown Triste ».

Le jazz est parfois mélancolique en automne, « Maybe September ».

Mais le jazz c’est aussi l’amitié, « That’s What Friends Are For ». Car le jazz est infini.

J’espère en jouer, en créer, en improviser. Pour l’éternité. – Tristan Mélia -