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Jean-Jacques Beauvarlet Charpentier (1734-1794° Messe en Ré mineur & Hymnes Agrandir l'image

Jean-Jacques Beauvarlet Charpentier (1734-1794° Messe en Ré mineur & Hymnes

LIDI0109294

Nouveau produit

Messe en ré mineur

Haec illa solemnis dies

Pange lingua

Magnificat en sol majeur

 

Pierre-Emmanuel Vaudiaux

orgue Grégoire Rabiny (1779-1781) de l’église-Collégiale de Saint-Félix-Lauragais (Haute-Garonne, France)

Josep Cabré, Basse-Taille (Plain-Chant alterné)

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84 Produits

13,25 € TTC

Fiche technique

SupportCD

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« Cette première nouveauté de 2019 présente un double intérêt, être le premier enregistrement mondial de la Messe en ré mineur de Jean-Jacques Beauvarlet-Charpentier, compositeur français injustement méconnu du XVIIIe siècle et être le premier CD d’un organiste atypique authentiquement passionné par le répertoire post-classique français, qu’il sert et défend avec talent et bonheur, Pierre-Emmanuel Vaudiaux.

Pour ce programme il s’est assuré la collaboration d’un des plus grands spécialistes du plain-chant alterné, le catalan Josep Cabré, qui permet de restituer cette très belle messe dans sa véracité musicologique. Un programme rare et ambitieux destiné aux mélomanes dont la curiosité s’arrête aux compositeurs français du Grand Siècle ! »

 

Né à Abbeville, le 28 juin 1734, mort à Paris, le 6 mai 1794. Son père, Jean-Baptiste Beauvarlet
tient un commerce de teinturerie. Il est également organiste et facteur d'orgues. On ne sait pas pourquoi Jean- Jacques Beauvarlet, qui publie sous ce nom la plupart de ses œuvres, ajoute « Charpentier » à son patronyme. Il succède à son père à l'orgue de l'Hospice de la Charité à Lyon, où la famille est installée depuis les années 1748 .Il se marie avec Marie Birol, une chanteuse connue à Lyon et à Paris, qui fait carrière sous le nom de son mari. Ils ont une fille en 1764, et un fils, Jacques-Marie (1766-1834), qui sera aussi organiste et compositeur. Il est entendu à l'orgue au Concert spirituel à Paris, mais demeure à Lyon jusqu’en 1771, où il tient la tribune de l'Académie des Beaux Arts depuis 1763. Il y donne deux de ses concertos en 1765. À la fin de son séjour à Lyon, il joue y des airs et des ouvertures issus des opéras comiques à la mode. En 1771, il obtient l'orgue de l'abbaye royale de Saint-Victor à Paris, peut-être, selon Fétis, sur la recommandation de Antoine Malvin de Montazet (1712-1788), archevêque de Lyon depuis 1758, et abbé de Saint-Victor. Il se produit la même année au Concert spirituel. En 1772, il succède à Louis Claude Daquin à l'église Saint-Paul. Il y ajoute une charge à Saint-Éloi en 177, et une trimestrielle à Notre-Dame en 1783.