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Johann Christoph Bach (1642-1703) Lamentos, Dialogue et Cantates Agrandir l'image

Johann Christoph Bach (1642-1703) Lamentos, Dialogue et Cantates

EL1856

Nouveau produit

Lamentos, Dialogue et Cantates

Ensemble Akadêmia

Françoise Lasserre, direction

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11 Produits

11,58 € TTC

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« Mein Freundin du bist schön »

  1. Duo - 4’33
  2. Ciacona - 8’22
  3. Wo is dein Freund hingegangen - 1’00
  4. Ich habe meine Myrrhen - 1’33
  5. Esset Meine Lieben - 5’07
  6. Das gratias das singen wir - 1’45
  7. Aria Eberliniana pro dormente Camillo – 7’25
  8. Ach, daß ich Wassers g’nug hätte – 7’50
  9. Praeludium & Fuga – 4’35
  10. Wie bist du denn, o Gott - 12’32

Herr, wende dich – 12’18

Interpréter les chefs d’œuvre de Johann Sebastian Bach porte à s’intéresser minutieusement à ses prédécesseurs. Heinrich Schutz ou Dietrich Buxtehude ont nourri de nombreux programmes de concert et d’enregistrement d’Akadêmia. Se laisser guider dans la dynastie Bach scrutée par son plus illustre représentant constitue la meilleure approche ! Si l’on s’en tient donc à la haute considération de Johann Sebastian, corroborée par son fils Carl Philip Emanuel, Johann Christoph Bach est « un compositeur profond ». Son jugement a d’autant plus de valeur que ses années de formation musicale lui ont permis de fréquenter assidûment l’organiste d’Eisenach, cousin germain de son père.

La fascination qu’exerce la musique de celui-ci tient à ce mélange de sérénité confiante, de mélancolie allant jusqu’au désespoir, et même de facétie (cantate Meine Freundin, du bist schön)…

Une architecture très claire supporte une écriture instrumentale virtuose pour le violon qui peut soutenir (lamento pour alto) ou encore contrer la supplication du chanteur (lamento de basse). Des harmonies audacieuses et des transitions abruptes offrent un surcroit d’expression aux différents affects. Ces éléments rapprochent les oeuvres de Johann Christoph Bach du stylus fantasticus héritée de l’Italie baroque.

Qu’il y ait encore de nombreux auditeurs émus aux larmes par Ach, daß ich Wassers g’nug hätte, impressionnés par le lyrisme et la virtuosité impétueuse de Wie bist du denn et souriants à l’humour de la cantate Meine Freundin, du bist schön !