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Karol Beffa (1973-) En blanc et noir

INDE115

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En blanc et noir, improvisations pour piano

Double vainqueur des Victoires de la Musique, Karol Beffa nous propose ici un album d’improvisation qui nous fait voyager du côté de la littérature, de la peinture et de la philosophie…

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16,50 € TTC

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Mahler à Venise

Grand Hôtel

Spleen de Leipzig

La Cerisaie

L’Abbé Franz

En blanc et noir

Confessions d’un masque

L’Escalier du diable

La Philosophie dans le boudoir

Moebius

Des pas sur la glace

Street Art

An Old Prayer

Der Wanderer

Autoportrait sfumato

Solesmes sous la pluie

La Marche du Cantor

Le Sommeil de la raison

Bérangère ou l’intégrité

 

Karol Beffa, piano

Après un premier album intitulé Improvisations, enregistré à l’IRCAM et paru chez Intrada en 2008, Karol Beffa renouvelle l’expérience. Il nous propose ici dix-neuf improvisations qui ont été enregistrées au studio Sequenza de Montreuil en mars 2017. Le principe est le même qu’en concert : c’est le public qui suggère les thèmes au pianiste. Plusieurs de ceux-ci sont musicaux et permettent de parcourir à grands pas l’histoire de la musique  : « Solesmes sous la pluie » revisite le chant grégorien ; « Spleen de Leipzig » et « La Marche du Cantor » évoquent chacun un choral de Bach ; « L’Abbé Franz » réfère bien sûr à Liszt ; « Des pas sur la glace » et « En blanc et noir » sont des clins d’œil à Debussy ; quant à « L’Escalier du diable », il emprunte son titre à l’Étude n° 13 de Ligeti. D’autres thèmes font allusion à des écrivains ou à leurs œuvres. Les improvisations qu’imagine Karol Beffa entraînent dans des atmosphères littéraires dépaysantes, allant du XVIIIe siècle à la fin du XXe siècle, de la France des Lumières au Japon de l’aprèsguerre, en passant par l’Italie et la Russie des années 1900 : « La Philosophie dans le boudoir » où plane l’ombre du Marquis de Sade ; « La Cerisaie » chère à Tchekhov ; « Mahler à Venise » qui réunit autour du compositeur viennois les figures de Thomas Mann, Luchino Visconti, et même Benjamin Britten ; « Confessions d’un masque », un hommage à Yukio Mishima qui a la brièveté d’un haiku. Deux thèmes picturaux ont été retenus, l’un inspiré par l’eau-forte « Le Sommeil de la raison » de Goya, l’autre, « Street Art », dont les boucles répétitives alla Reich nous transportent dans des rues newyorkaises aux murs couverts de graffs. Quant à « Moebius », plus inattendu, il permet à Karol Beffa de dérouler une improvisation qui court tel le célèbre ruban du mathématicien allemand August Ferdinand Moebius. Parmi les autres plages, on trouvera à « Der Wanderer » un parfum schubertien, à « An Old Prayer » les accents d’une supplique religieuse, et à « Grand Hôtel » une ambiance de piano-bar mêlant jazz et romance. Dans « Autoportrait sfumato », le pianiste traite son propre nom de famille B.E.F.F.A. selon la concordance entre lettres de l’alphabet et notes de musique. Enfin, l’improvisation « Bérangère ou l’intégrité » est une commande de l’écrivain Antoine Bello en hommage à sa compagne. Alexandre Scherbius