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Franz Schubert / Lieder par Pearw et Britten Agrandir l'image

Franz Schubert / Lieder par Pears et Britten

SBT1519

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Peter Pears, ténor

Benjamin Britten, piano

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11,58 € TTC

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Der Winterabend, D.938 (1828) Leitner

Auf dem Wasser zu singen, D.774 (1823) Stolberg 3.20

An die Laute, D.905 (1827 ) Rochlitz 1.45

Abendbilder, D.650 (1819) J.P. Silbert 5.30

Auflösung, D.807 (1824) Mayrhofer 2.08

Gesänge des Harfners, D.478 (1816) Goethe 4.21

Der Musensohn, D.764 (1822) Goethe 2.08

Erster Verlust, D.226 (1815) Goethe 2.33

Ständchen, D.889 (1826) Shakespeare (sung in English) 1.29

Mein! No.11, D.795 (1823) W. Müller 2.10

Nacht und Träume, D.827 (1822)M. von Collin 4.29

Ihr Grab, D.736 (?1822) K. A. Engelhardt 4.34

Das Heimweh, D.851 (1816) J. L. Pyrker 6.29

Das war ich, D.174 (1815) Körner 3.30

Vor meiner Wiege, D.927 (1827) Leitner 5.06

Der Geistertanz, D.116 (1814) Matthisson 1.35

Die Götter Greichenlands, D.677 (1819) Schiller 3.26

Der blinde Knabe, D.833 (1825) Cibber trans. Craigher 3.50

Das Lied im Grünen, D.917 (1827) J. A. F Reil 3.49

 

Trois petits « récitals » composés pour la BBC et que le disque jusque-là ignorait. Il faut bien entendu goûter le timbre si particulier de Pears, grand ténor, de taille, de voix surtout comme l’aura au moins prouvé son Peter Grimes et justement s’émerveiller qu’il plie ses grands moyens à l’intimité du discours : à l’intérieur-même des secrets de Schubert, le piano subtil de son amour de Benjamin Britten lui commande. Mais je ne peux rien pour ceux que ce timbre rebute (ils n’aimeront pas non plus le Winterreise de Jon Vickers, hélas), j’en goûte toute la singularité et jusqu’aux idiosyncrasies de styles qu’il implique.

La poésie est partout dans ce bouquet en trois volets, herborisé de 1959 à 1964, d’un merveilleux Auf dem Wasser zu singen où le piano de Britten serait presque une mandoline, à ce Lied in Grünen sans façon ou le pas du Wanderer se fait léger comme celui d’un génial Musensohn.

Le ton amer de Die Götter Gerichenlands ne s’oublie pas mais la perle absolue de l’album reste probablement l’Abendbilder, vrai Caspard-David Friedrich en musique. Ce Schubert fraternel, grave et tendre, est immanquable.

Jean-Charles Hoffelé - Artamag'