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Ravel, Fauré, Debussy / Tatiana Samouoil, David Lively

INDE108

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Un programme consacré à trois sonates essentielles de l’école française de violon de la première partie du 20ème siècle. Tatiana Samouil signe ici son second album chez Indésens.

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MAURICE RAVEL

Sonate pour violon et piano n°2

“Tzigane” Rhapsodie de concert

GABRIEL FAURE

Sonate pour violon et piano n°1 “Après un rêve”

arr. Pour violon et piano de Tatiana Samouil

CLAUDE DEBUSSY

“Clair de lune”

arr. pour violon et piano d’Alexandre Roelens

Sonate pour violon et piano

JULES MASSENET

Méditation de Thaïs arr. Pour violon et paino de M-P. Marsick

 

Tatiana Samouil, violon

David Lively, violon

Les œuvres pour violon et piano de Debussy, Ravel et Fauré retenues appartiennent au nec plus ultra du répertoire français. Tatiana Samouil et David Lively lui rendent un superbe hommage, à déguster sans tarder.

La carrière de David Lively, pianiste franco-américain, artiste discret mais insigne, intéresse de nombreuses époques de l’histoire de la musique. Sa collaboration avec la violoniste russe Tatiana Samouil, elle aussi magnifique instrumentiste, débouche sur ces  interprétations de premier plan de sonates françaises composées en 1876 (Fauré), 1917 (Debussy) et 1923-1927 (Ravel), sous oublier la présentation de trois arrangements pour ce duo qui ajoute une belle Méditation de Thaïs de Jules Massenet. Les présentations faites, il reste à se confier à leurs belles lectures de ces pages indispensables.

La Sonate en sol mineur de Claude Debussy, créée avec Gaston Poulet, lors de la dernière apparition publique du maître malade, le 5 mai 1917, avec ses sonorités modernisantes mais également avec ses fantaisies et son climat émouvant, inspire les artistes qui en soulignent les méandres, notamment dans l’Allegro vivo initial et le troublant Finale.

Une vingtaine d’années plus tard Maurice Ravel mettait le point final à sa Sonate, également en sol majeur. Ravel et George Enesco en donnèrent la première exécution salle Erard à Paris. Samouil et Lively soulignent, sans exagération, l’influence de Bartók et ne masquent aucunement le dépouillement de la dernière partition de chambre du compositeur (Allegretto). Les marques du jazz du second mouvement Blues (Moderato) s’effacent dans le dernier Perpetuum mobile (Allegro) où domine le violon.  Quant à la Sonate en la majeur de Gabriel Fauré, comparée parfois à celle de César Franck, elle impressionne par sa fraîcheur, sa  lumière et son optimisme, marques d’un temps où le créateur connaissait le bonheur. Nos interprètes en perpétuent les attributs qui firent son saisissant succès.

Jena-Luc Caron - ResMusica