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Brahms/Lgieti / Trios pour cor / Cazalet, Huvé, Comentale

CAL1857

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JOHANNES BRAHMS

Trio pour cor op.40

GYÖRGY LIGETI

Trio pour cor

 

André CAZALET, cor

 

Cyril HUVÉ, piano

 

Guy COMENTALE violon

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166 Produits

13,75 € TTC

Fiche technique

SupportCD

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Brahms fut, après Schumann, l’un des seuls grands maîtres romantiques à faire appel à des instruments à vent, si rares dans la musique de chambre du XIXème siècle. Le cor, instrument de rêve et de mystère au plus profond de la forêt romantique, et la clarinette - par la diversité de ses registres et par son éventail dynamique - seul instrument à vent capable de rivaliser avec les cordes et avec le piano, furent parmi ses instruments de prédilection. Cette préférence pour le cor et la clarinette ne fut jamais démentie par les successeurs immédiats de Brahms. Richard Strauss et Max Reger, et Arnold Schoenberg et son école ont prévu pour ces deux familles instrumentales leur potentiel de perfectibilité, richement sollicité tout au long du XXème siècle.

 

Le Trio Op. 40, commencé pendant l’été 1864 et achevé l’année suivante, marque un tournant dans l’évolution de Brahms. Au souvenir tendu et douloureux de sa jeunesse à Hambourg et des paysages de Forêt Noire, s’unit une conscience neuve du passé, de la musique de Haydn en particulier (Brahms vient de s’installer à Vienne). Le matériau de ce Trio est incroyablement simple et cependant fort subtil.

 

Dans la musique de György Ligeti comme dans celle de Brahms, il faut se garder d’opposer trop fortement l’écriture extravertie de l’œuvre orchestrale, à la densité de la polyphonie et à la richesse rythmique de la musique de chambre. Le Trio pour violon, cor et piano fuit tout paradoxe de la perception en énonçant, avec des formules d’intervalles plutôt simples, une polyphonie qui se développe. Cette œuvre douloureuse et résignée constitue un hommage explicite au Brahms du Trio Op.40, bien que sa gestique, sa construction, ne rappellent que de loin Brahms.