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Yokatta Brothers

YR1703

Nouveau produit

Live sessions #1

« L’essence même d’un blues joué pour le plaisir »Paris-Move, Blues Magazine, Illico & BluesBoarder

"Un enregistrement qui donne le frisson plus souvent qu’à son tour" Zicazic

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10 Produits

11,90 € TTC

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TRACKLIST

Red headed woman ‘(Leroy Foster)

Last night (Walter Jacob)

I wish you would (Billy Boy Arnold)

Stromy Monday (T-Bone Walker)

When my last prayer is done (Manu Slide)

You can’t judge a book by lookin’ at the cover (Willie Dixon)

Seven days (Rory Gallagher)Rock is the house (BB King)

I wish you would – alt take

She’s Stuff (jerry Mccain)

Help me (Sonny Boy Williamson)

Computer crime (manu Slide)

 

Feat. Willie Mehto

Manu Slide : chants, guiatre, dobro…

Bruno Duye, piano

Julien Mahieux, batterie

Stéphane Bihan, contrebasse

Le 14 juillet dernier, alors que les sempiternels clampins se massaient sur les Champs-Élysées ou devant leur petit écran pour regarder passer le défilé, d’autres trouvèrent mieux à faire. Entassés avec leur matériel dans un grand appartement arrageois, les YOKATTA BROTHERS ont en effet enregistré une dizaine de covers et deux compos de Manu Slide. Autour de ce dernier (instigateur de l’affaire avec le contrebassiste Stéphane Bihan), le pianiste Bruno Duyé (ex-Blue Time Shakers et actuel membre de Back To The Roots), le batteur Julien Mahieux et l’excellent harmoniciste-chanteur Willie Metho ont tout exécuté live et à la bonne franquette, sans se prendre davantage le chou. À l’ancienne, en somme. Les reprises plantent le décor: deux versions du “I Wish You Would” de Billy Boy Arnold, “Last Night” de Walter Jacobs, “She’s Tuff” de Jerry McCain (naguère remis au goût du jour par les Fabulous Thunderbirds), ou encore “Help Me” de Sonny Boy Williamson II. Duyé, qui introduit la version feutrée du “Stormy Monday” de T-Bone, restitue avec un toucher et un feeling remarquables la geste des Leroy Carr, Sunnyland Slim et Otis Spann, tandis que ses comparses y font preuve d’une retenue louable dans leurs interventions (Metho y pastichant à merveille Rice Miller). Bruno récidive avec une irrésistible adaptation boogie-woogie du “Rock This House” de B.B. King. Avec son timbre vocal à la Studebaker John et sa Resonator, Manu reprend quant à lui le “Seven Days” de Rory Gallagher.

Ces cinq musiciens restituent ici l’essence même d’un blues joué pour le plaisir, et il exhale de ces sessions le même climat inspiré qu’au fil du fameux “Fleetwood Mac In Chicago”, capté voici un demi-siècle. Le genre d’album que l’on se surprend à redécouvrir avec le même bonheur à chaque écoute.