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Zino Francescatti / Brahms, Paganini

SBT1518

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Niccolo Paganini (1782-1840)

Concerto pour violon n°1 op.6

Johannes Brahms (1833-1897)

Concerto pour violon

 

Zino Francescatti, violon

BBC Symphony orchestra

Sir Malcolm Sargent (Londres 1951)

New-York Philharmonic Orchestra

Paul Paray (NY 1956)

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9 Produits

11,58 € TTC

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Ce concert de 1951 est la seule apparition aux Proms de Francescatti, ce soir-là sous la baguette de Sir Malcolm Sargent. La ferveur du public y est très nettement palpable comme le prouvent les applaudissements spontanés à la fin du 1er mouvement et l’ovation finale pendant plus de 4 minutes.

En 1956, Francescatti 10 ans après avoir joué le concerto de Brahms (avec Artur Rodzinski), revient à Carnegie Hall avec son compatriote Paul Paray cette fois-ci pour y donner la même œuvre.

8 septembre 1951, seule apparition de Zino Francescatti aux Prom’s : occasion oblige, il dégaine son fabuleux Premier Concerto de Paganini qu’il avait gravé pour la CBS l’année précédente sous la direction très grand caractère d’Eugene Ormandy.

À Londres, Sargent est plus patelin, presque galant dans le Finale, mais le bel canto entêtant de Francescatti savoure l’élan du concert avec un plaisir sans frein. Il peut compter sur sa technique parfaite et sur son intonation en or pur qui le laissent libre de chanter sans aucune dureté, sans tension, solaire comme il fut toujours et emportant de son archet décontracté le public enivré du Royal Albert Hall.

Six ans plus tard, à Carnegie Hall, et dans ce qui était – ne l’oublions pas – sa seconde patrie, c’est Paul Paray qui fait flamboyer l’orchestre du Concerto de Brahms, battue vive, irrésistible, tellement attentive aux vraies valeurs rythmiques notées par le compositeur que le visage de l’œuvre en est comme bouleversée.

Francescatti reprenait ce Brahms devant le public de Manhattan dix ans après l’avoir joué in loco pour la première fois sous la direction de Rodzinski : son archet y est toujours aussi ailé, aussi diseur, merveille de légèreté dans les phrasés et de suggestion pour les timbres, comme si Joachim renaissait.

Historique absolument, et qui prouve que chaque note de lui en concert est un trésor.

Jean-Charles Hoffelé, Artamag