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OBOMAN & ITHURSARRY / Paris by song

JF039

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Ce Paris By Song est un voyage initiatique et déambulatoire dans Paris qui partirait de la place de la République (premier morceau) à la place de la Bastille (onzième et dernier morceau), en passant par le Pont des Arts, le Moulin Rouge, le Père Lachaise, le Grand Palais, le Palais Royal, Montmartre et Belleville.

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105 Produits

15,90 € TTC

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SupportCD

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RÉPUBLIQUE

PONT DES ARTS

MOULIN ROUGE

PÈRE LACHAISE 

CASA PEPE

.GRAND PALAIS

RÊVE BOHÉMIEN

.PALAIS ROYAL

MONTMARTRE

BELLEVILLE

BASTILLE

Ce Paris By Song est un voyage initiatique et déambulatoire dans Paris, à l’image d’une manifestation (où les revendications ne seraient que d’ordre artistique et esthétique) qui partirait de la place de la République (premier morceau) à la place de la Bastille (onzième et dernier morceau), en passant par le Pont des Arts, le Moulin Rouge, le Père Lachaise, le Grand Palais, le Palais Royal, Montmartre et Belleville. Un voyage musical ponctué de bruits de la ville où certains morceaux sans indication de lieu dans leurs titres sont pourtant évocateur d’une géolocalisation précise : Casa Pepe est un restaurant espagnol situé rue Mouffetard qui était l’escale privilégiée à Paris de Paco de Lucia et Rêve Bohémien, signé par Jo Privat, évoque les bals musette de la rue de Lappe. Tous les morceaux de cet album (signés par Jean-Luc Fillon, à l’exception de la reprise de Jo Privat et de Moulin Rouge, composé par Didier Ithursarry) font appel au mouvement du corps : une marche énergique (République), une déambulation chaotique (Pont des Arts, Palais Royal) et la danse bien sûr (la frénésie de Casa Pepe, la valse de Rêve Bohémien, l’ambiance klezmer de Belleville). Un tourbillon festif et dansant, mais aussi beaucoup de mélancolie et de poésie, de mystère et de recueillement, à l’image de Père Lachaise et de sa belle mélodie lancinante, rendant hommage à tous les grands artistes qui y reposent, et qui revient à la fin du disque en morceau caché, avec l’écho nostalgique d’un piano mécanique.


Paris est une fête a écrit Hemingway, une fête de la musique bien sûr, peuvent lui répondre en chœur le hautboïste Jean-Luc Fillon et l’accordéoniste Didier Ithursarry, qui cinq ans après « Oboréades », prolongent leur singulier duo en un somptueux hommage à Paris, à la fois ludique et profond, à travers ses différents quartiers et sa grande diversité culturelle et artistique. De la poésie musicale, comme des photos de Robert Doisneau qui nous chanteraient des mélodies, et où l’on découvrirait sous les pavés urbains, une magnifique plage, pleine de musique et de ferveur, au rythme des vibrations de la capitale. Ils aiment les contrastes, le noir et le blanc, le swing et les ballades, le jazz et la java, la musique classique et le musette, la rive droite et la rive gauche, et préfèrent citer Baudelaire et son Spleen de Paris plutôt qu’Hemingway : « Que tu dormes encore dans les draps du matin, lourde, obscure, enrhumée, ou que tu te pavanes dans les voiles du soir passementés d’or fin, je t’aime, ô capitale infâme ! ». Paris, terre de contrastes, de l’aurore hivernale au coucher de soleil estival, du spleen de Baudelaire, à la joie de vivre d’Hemingway, du fourmillement de la foule aux heures de pointe, au silence nocturne des ruelles désertes, Paris inspire les artistes. Après les poètes, les romanciers, les peintres, les photographes, et les cinéastes, c’est au tour des musiciens de pénétrer dans ce grand tourbillon créatif !  
En l’occurrence, deux jazzmen français qui ont déjà une belle carrière derrière eux et qui, en pleine maturité et en pleine possession de leurs moyens, unissent leur inspiration, leur virtuosité, et leur grande sensibilité, dans un projet à la fois impressionniste et expressionniste, où l’émotion et le sentiment prédominent. Une entente musicale parfaite, quasi-télépathique, que l’on nomme communément l’interaction, où le mariage des timbres du hautbois (ou cor anglais) et de l’accordéon, unis par la vibration, le souffle, et l’air, fonctionne à merveille, sans jamais que l’on ressente l’absence d’une section rythmique ! Ils se rencontrent autour de la figure emblématique de Claude Barthélémy et commence à collaborer ensemble à partir de 2009. Leur premier album en duo Oboreades est publié en 2012 et reçoit un très bon accueil critique. Leurs compostions se mêlent alors avec grand bonheur à des morceaux du répertoire de Marcel Azzola, Hermeto Pascoal ou Claude Barthelemy. Très occupé tous les deux, que ce soit par leurs projets personnels (Echoes of Freedom et Plays Cole Porter pour Jean-Luc Fillon et Kantuz ou le duo Lua pour Didier Ithursarry), ou par leur travail en tant que sideman (particulièrement pour Didier, qui de l’orchestre Danzas de Jean-Marie Machado à l’Art Sonic de Joce Mienniel, multiplie les séances d’enregistrements et les concerts), ils ont attendu cinq ans pour continuer leur collaboration discographique autour d’un projet fédérateur longuement mûri.