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Baptiste Dupré

LACORDEE07

Nouveau produit

L’évadé

Chanson pour du vent

L’évadé

Parisienne

L’Une ou l’Autre

Il pleut

La piene

Papillon

La petite fente

Voens

L’Argent roi

Nouméa

Sur mon radeau

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ILS ONT DIT

« Une belle écriture, des arrangements superbes et pour moi une belle rencontre, la preuve qu’il existe une vie naturelle et harmonieuse loin de l’industrie tonitruante et formatée »

Joël Favreau, guitariste de Georges Brassens (entre autres…)
« Ses chansons dont la mélodie est douce et entraînante sont des chansons empreintes d'humanité. Et elles nous forcent à nous questionner sur la nature humaine car elles sont particulièrement ancrées dans l'air du temps. »

Nicolas Ferro, France 3

« Son folk rock français à la fois lettré et direct, mélodique et entraînant, volontiers caustique, mais parfois grave... »

La Tribune - Le Progrès

 

Après Que le vent vienne (album classé dans la catégorie Immanquables du magazine Franco Fans), Baptiste Dupré revient avec L’évadé

Le chanteur folk s’est entouré de musiciens à la palette éclectique pour proposer douze nouvelles chansons qui sont autant de mini-mondes. La plume toujours aiguisée, il promène ses mots des ténèbres rock de la chanson-titre à la folie contagieuse de Nouméa, en passant par les envolées lyriques de Papillon et lesjoutes humoristiques guitare-violon de Parisienne. Il s’offre des escales africaines (L’une et l’autre, Viens), entre un pamphlet (L’Argent roi) et une balade politique champêtre (La petite fente), sans jamais oublier de rester simple (Chanson pour du vent), fragile (Il pleut) et poétique (La peine, Sur mon radeau).

Un cocktail folk rock aux influences variées, où les textes font toujours mouche, habillés d’un fracas rock (L’évadé) comme d’un piano nu (Il pleut). Les guitares acoustiques et électriques colorées (Baptiste Dupré, Julien Desrumeaux et Benjamin Dubost) sont enrobées d’une section rythmique au diapason (Adrien Chambon à la batterie, Jonathan Mouton à la basse). Avec le violon tantôt taquin (Parisienne), tantôt dramatique (Sur mon radeau) de José Ramanoélina et les incursions pertinentes de Benjamin Dubost (voix, accordéon, métallophone, guimbarde, harmonica…).

Après avoir fait les premières parties d’Anne Sylvestre, Lady Sir, Zoufris Maracas ou des Fatals Picards, avoir partagé la scène avec Mathieu Boogaerts gagné plusieurs tremplins, enregistré avec Joël Favreau (le guitariste de Georges Brassens) et fait vibrer de nombreux festivals (Attention les feuilles, Chansons de paroles, Mélodie des mots…), le Burzetin (de Burzet, en Ardèche) prend ici une nouvelle dimension…