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Schubert / Intégrales des trios avec piano / Trio Elégiaque Agrandir l'image

Schubert / Intégrale des trios avec piano / Trio Elégiaque

AP1752

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Trio No. 1, Op. 99, D. 898
Notturno pour violon, violoncelle et piano, Op. 148, D. 897
Sonatensatz for violon, violoncelle et piano, D. 28
Trio No. 2, Op. 100, D. 929

Trio Elégiaque

Virginie Constant, violoncelle, Philippe Aïche, violon, François Dumont, piano

2 CD

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1 Article

Attention : dernières pièces disponibles !

22,08 € TTC

Fiche technique

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Après avoir enregistré l'intégrale des Trios de Beethoven), le Trio Elégiaque, poursuit sa conquête des sommets classiques et romantiques avec cette intégrale Schubert, qui témoigne au plus haut point de l’art de faire de la musique de chambre aujourd’hui. Avec leur souci de transparence du texte et une grande souplesse dans la virtuosité tant qu'expressive et rythmique, les trois musiciens français ont trouvé un son d’une profondeur envoûtante, révélant au plus près la vie intérieure propre au monde hallucinatoire de Schubert.
Beethoven meurt à Vienne en 1827. Franz Schubert, son fervent admirateur, porte son cercueil lors des funérailles. Il semblerait que Beethoven ait pu réellement entendre quelques Lieder de Schubert et en fut émerveillé ; Schubert comprit rapidement qu’il devait saisir l'occasion de prendre la place laissée vacante par son aîné, universellement admiré et estimé. Il n’avait selon lui encore produit aucune œuvre de grande envergure réellement satisfaisante – bien que la Symphonie en ut majeur fût composée en 1826 – et décida donc que le genre du lied ne constituerait plus le cœur de son catalogue ; il devait maintenant se consacrer uniquement à la composition d’œuvres de grande dimension. Il le fit donc. En 1827, des éditeurs commencèrent, un peu partout en Europe, à s’intéresser aux œuvres de Schubert. L’un d’entre eux – un certain Probst, originaire de Leipzig – souhaitait publier certaines des toute récentes et importantes œuvres du jeune compositeur. Bien qu’il assurât dans un premier temps le compositeur de sa générosité pour l’exploitation de ces nouvelles œuvres, il offrit en définitive à Schubert une somme misérable (21 florins et 60 kreutzers) pour le Trio en mi bémol majeur, qu’il publia seulement quelques mois avant la mort de Schubert...