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SIMON CHIVALLON

JF038

Nouveau produit

Flying Wolf

Antoine Paganotti Batterie

Géraud Portal Basse

Boris Blanchet Saxophone

Baptiste Herbin & Julien Alour

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88 Produits

15,90 € TTC

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CALL PRÉLUDE FLYING WOLVES ROSEMARY IN BLUE L’ENVOL FOUR FLOWERS SLEEPING ANGELS MISTER G INVITATION LANDING

Pour son premier disque sous son nom, «Flying Wolf», Simon Chivallon choisit la formule du quartet. En résulte une musique organique et instinctive, qui se veut avant tout spontanée. Le disque se dessine au fil des compositions, entre improvisations atmosphériques et jazz post coltranien, au plus près de la mélodie et de la transe. Les moments de turbulence succèdent à ceux de contemplation. Accompagné par Antoine Paganotti à la batterie, Géraud Portal à la basse, et Boris Blanchet au saxophone, l’album a été enregistré en une journée au studio de Meudon, et en conditions live, tous les musiciens dans la même pièce. Baptiste Herbin et Julien Alour sont également invités sur quelques pistes.

L’activité de Simon Chivallon est bien connue de nos services. Ancien de l’École Didier Lockwood, il est maintenant lancé dans plusieurs projets et réalisations. Sa participation dans Starouarz, de l’ Edmond Bilal Band, a été remarquée. Sideman très demandé et habitué des clubs Parisiens, les occasions ne manquent pas de l’entendre aux côtés de nombre de musiciens réputés, et dans des circonstances plurielles (quartet, trio, duo…). Le 27 avril 2017, il enregistre live (oxymore, qu’avait assumé Charles Mingus au studio Nola en octobre 1960 pour le label Candid), avec Boris Blanchet (saxes), Géraud Portal (b), Antoine Paganotti (dms), et la participation de Julien Alour (dans la famille Alour, je demande le frère …) et Baptiste Herbin (le Mc Lean hexagonal…), la responsabilité du pianiste est clairement assumée. Les compositions sont organisées selon une progression dont l’ordre n’est pas innocent, mais qui résulte d’une idée de processus, de Call à Landing, dont il est laissé le soin à l’auditeur de saisir le lien organique. Elles relèvent clairement d’un jazz modal résolument contemporanéisé, avec un jeu de piano, qui certes rappelle Mc Coy Tyner, pendant et surtout après Coltrane (Sahara), mais qui élargit, même au niveau du non-dit, à d’autres références, comme celle de Richie Beirach, par la recherche de la densité dans la construction, tout en gardant intact le foisonnement des notes, à travers une grande diversité de situations, où reste constamment à l’esprit le rôle important de la mélodie. Mais il ne faut surtout pas négliger l’apport des compères, associant accompagnement et défis (comme la batterie d’Antoine Paganotti, ancien de Magma, mais le poste de batteur était déjà pris…), véritable tir de barrage post- Elvin Jones laissant pourtant ouvertes les possibilités d’interventions, ou la contrebasse de Géraud Portal, qui, par exemple, démarre dans Four Flowers alla Coltrane dans The Inch Worm, mais très différente de Jimmy Garrison à l’époque. On a compris : une identité affirmée, des références sans suivisme. Voilà une étape supplémentaire franchie. Giant Steps ?