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Antonio Vivaldi (1678-1741) Concerti pour deux clavecins Gwennaëlle Alibert & Clément Geoffroy Agrandir l'image

Antonio Vivaldi (1678-1741) Concerti pour deux clavecins Gwennaëlle Alibert & Clément Geoffroy

ECL1602

Nouveau produit

Concerto RV 517

Sonate en trio opus 1 n° 2

Concerti  RV 99 et RV 100

Concerto pRV 107

Concerto RV 766

Concerto RV 808

Concerto p RV 96

Sonate en trio opus 1 n° 6

Concerto  RV 134

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45 Produits

13,90 € TTC

Fiche technique

SupportCD

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Concerto pour 2 violons, cordes et basse continue en sol mineur RV 517

  1. Allegro3’42
  2. Andante           2’07
  3. Allegro2’58

Sonate en trio en mi mineur opus 1 n° 2

  1. Grave   2’01
  2. Corrente            2’01
  3. Giga    2’09
  4. Gavotta0’44

Concerti pour flûte, hautbois, basson et basse continue en Fa Majeur RV 99 et RV 100

  1. Allegro (RV 99)          3’49
  2. Largo (RV 100)          3’57
  3. Allegro (RV 99)          2’16

Concerto pour flûte, hautbois, violon, basson et basse continue en sol mineur RV 107

  1. Allegro2’23
  2. Largo   2’53
  3. Presto   2’30

Concerto pour violon, orgue et cordes en do mineur RV 766

  1. Allegro2’49
  2. Largo   1’42
  3. Allegro 2’15

Concerto pour violon, orgue et cordes en Do Majeur RV 808

  1. Allegro3’28

Concerto pour flûte, violon, basson et basse continue en ré mineur RV 96

  1. Allegro2’22
  2. Largo   3’25
  3. Allegro2’14

Sonate en trio en Ré Majeur opus 1 n° 6

  1. Preludio            1’35
  2. Corrente            1’46
  3. Adagio1’28
  4. Allemanda       2’15

Concerto pour cordes en mi mineur RV 134

  1. (Sans indication)           2’26
  2. Andante           1’58
  3. Allegro4’03

Les transcriptions pour deux clavecins ont été réalisées par Gwennaëlle Alibert et Clément Geoffroy

« Lorsque l'on veut jouer à deux clavecins, une question essentielle se pose immédiatement : celle du répertoire. Il existe malheureusement peu de musique écrite spécifiquement pour cette formation, en comparaison avec l’immense répertoire pour clavecin seul. Pourtant, plusieurs pistes nous laissent penser que cette pratique était très répandue aux XVIIe et XVIIIe siècles.

Amoureux de la musique de Vivaldi et frustrés qu’aucune de ses œuvres ne soit spécifiquement écrite pour notre instrument, nous avons donc choisi de les interpréter à deux clavecins et d’en réaliser les transcriptions. L’ajout d’un deuxième clavecin ne se limite pas à doubler les possibilités expressives de l’instrument, il les décuple, rendant l’alternance Tutti/Soli évidente, permettant à la fois le jeu en stéréo et une palette de nuances enrichies.

Dans notre travail, le premier enjeu a été de réécrire les mains gauches. Chez Vivaldi, les basses qui accompagnent les soli sont souvent très simples, purement rythmiques avec une harmonie limpide. Elles permettent aux continuistes de suivre facilement le soliste qui peut alors s’exprimer avec toute sa fantaisie. Le clavecin, l’orgue ou le théorbe peuvent développer l’harmonie à leur guise et compléter le discours avec une réalisation mélodique. Mais cette simple basse, ordinairement jouée par deux ou trois instrumentistes, parait bien sèche si l’on s’en contente au clavecin seul. Nous l’avons donc largement modifiée en lui confiant un rôle plus mélodique (parfois même soliste) et en élargissant sa tessiture, de façon à remplir le clavecin.

Enfin, il faut aussi parler d’une particularité du clavecin. Si les passages virtuoses conviennent parfaitement à l’instrument, qui leur donne encore plus de brillant, les passages lents peuvent être plus difficiles à rendre. En effet, le clavecin n’a pas la capacité d’entretenir les sons ; une fois la note jouée, il ne reste plus qu’à décider quand l’arrêter, mais l’interprète ne peut ni augmenter ni diminuer le son comme le ferait un archet ou le souffle. La seule manière de donner vie aux notes longues est alors de leur ajouter des trilles ou de les orner d’un dessin mélodique, permettant d’entretenir la vibration. »

Clément Geoffroy & Gwennaëlle Alibert

NOTRE AVIS

DEUX CLAVECINISTES DE TEMPERAMENT

Gwennaëlle Alibert et Clément Geoffroy unissent leurs goûts,leurs passions pour nous offrir à leur manière un hommage double à deux contemporains de l'ère baroque: le prêtre roux vénitien Antonio Vivaldi et le voyageur immobile de Saxe Johann Sebastian Bach. Mariage de déraison, diront certains. Je ne crois pas: dans la bonne cuisine comme dans la bonne musique, les goûts réunis n'existent que dans la conjonction du salé et du sucré.  

La bibliothèque musicale de Bach regorgeait de trésors, reflets de la curiosité insatiable de ce voyageur sédentaire qui ne connut que la Saxe. Bach connaissait si bien le vénitien qu'il se fit le transcripteur inventif de certains concerti de Vivaldi dans des versions pour orgue ou pour clavecin. Et donc Gwennaëlle et Clément se situent dans la lignée des descendants de Jean Sébastien Bach. Et leur entreprise est exemplairement expliquée dans quatre pages d'un livret bien documenté.

Il ne reste plus au mélomane qu'à se laisser bercer par les connivences virtuoses des deux compagnons d'Antonio et de Johann Sebastian. Ecoutez la plage 19 du CD et vous serez ambiance sonore où rien ne pèse ni ne pose. Rendez-vous alors à la plage 27 : l'Allegro du concerto classé n°134 dans le catalogue de Peter Ryom séduira par la joie primesautière qui éclaire le prélude. Plus loin s'égrène une exquise ritournelle qui pourrait évoquer les mouvements d'une boîte à musique de Saxe.

I.A.