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FRANZ LISZT (1811-1886) Récital Yves Henry Agrandir l'image

FRANZ LISZT (1811-1886) Récital Yves Henry

S219

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1. Après une lecture du Dante (1837-58) 15:53

2. Sonetto 47 del Petrarca (1849-50) 6:42

3. Vallée d’Obermann (1848-54)   13:43

4. Sonetto 104 del Petrarca (1849-50) 6:14

5. Ballade n° 2 en si mineur (1853)   13:34

6.Sonetto 123 del Petrarca (1849-50) 7:33

 

Yves Henry, piano

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18 Produits

13,25 € TTC

Fiche technique

SupportCD

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Lorsque le projet d’enregistrer ce récital Liszt est né, la question du choix d’un piano adapté à ce répertoire s’est tout de suite posée. Je connaissais les liens qui avaient existé entre Bechstein et Liszt et l’intérêt que le compositeur devait porter aux instruments de ce facteur berlinois dans la dernière partie de sa vie au point d’en offrir un au Pape, mais j’avais surtout le sentiment que la musique de Liszt exigeait de rassembler des qualités que les instruments de Bechstein sont parmi les rares à posséder. Je ne me trompais pas… La musique pour piano de Liszt est une des plus exigeantes en ce qui concerne la variété des effets pianistiques et des sonorités qu’elle propose. L’interprète doit être capable de faire chanter l’instrument, mais aussi de déclencher de véritables cataclysmes sonores auxquels succèdent souvent des passages aux sonorités les plus éthérées… Cette dimension orchestrale à laquelle peu de pianos à l’époque de Liszt pouvaient répondre, exige une osmose parfaite entre l’interprète et son piano. Cette osmose, je l’ai ressentie pleinement pendant cet enregistrement grâce au grand Bechstein de concert que j’ai utilisé. Cet instrument très récent m’a comblé sur bien des points, et ce dès la première fois que je l’ai essayé lors de la préparation de l’enregistrement : des aigus lumineux mais jamais agressifs, un médium particulièrement velouté et chantant, des basse profondes et nettes à la fois, une précision du jeu par l’intermédiaire d’une mécanique à la fois réactive et souple, permettant de nuancer les sonorités et de répondre aux emballements de la musique de Liszt sans jamais ressentir de fatigue musculaire. Je dois reconnaître que cet instrument s’est révélé un partenaire idéal pendant les trois jours d’enregistrement, tant pour moi que pour mon ingénieur du son. Une expérience dont j’espère que les auditeurs de ce CD la partageront avec le même plaisir. --Yves Henry