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Haendel, Suites de pièces pour le clavecin / Paolo Zanzu Agrandir l'image

Haendel, Suites de pièces pour le clavecin / Paolo Zanzu

MF8025

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G.F. Haendel : Suite, HWV 434

G.F. Haendel : Suite, HWV 437

William Babell (1689-1723)  : Lascia ch’io pianga in Rinaldo (Handel) G.F. Haendel: Dolce bene de Radamisto

William Babell : Vo far guerra de Rinaldo (Haendel)   G.F. Haendel : Suite, HWV 430

Suite, HWV 427, Chaconne, HWV 435

 

Paaolo Zanzu, clavecin

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22 Produits

13,75 € TTC

Fiche technique

SupportCD,DVD

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Créateur inépuisable, Haendel incarne l’âme de son siècle. Compositeur prolifique, il laisse une trace ineffaçable dans l’esprit de ses contemporains et devient, au fil des siècles, le symbole même des genres musicaux où son génie s’exerce. Lorsqu’il publie les Huit grandes suites pour le clavecin en 1720 il a déjà beaucoup voyagé et est alors capable d’écrire une suite où un Adagio d’inspiration italienne prend les couleurs de l’aube sur la Tamise, où une Courante à l’allure française est construite comme une solide cathédrale allemande. Haendel chante et fait chanter le clavecin : dans les airs poignants et les adagios ornés à la Corelli, dans les danses à la française, dans les sévères fugues allemandes, dans les ‘lessons purcelliennes’ où il sait faire revivre l’ineffable immédiateté anglaise. La suite logique de ce talent particulier, c’est que ses contemporains se sont mis à transcrire ses opéras pour le clavecin seul. Ainsi, le cher et fidèle ami et élève William Babell écrit des transcriptions des airs les plus connus du maître avec succès. Virtuose lui-même, il sait transformer les longues lignes vocales des airs haendéliens en palpitations digitales sans qu’on ne perde le caractère fondamentalement lyrique de cette musique, dans les arias les plus lentes et expressives comme dans les plus endiablées et virtuoses.

Paolo Zanzu, claveciniste, pianofortiste et chef d’orchestre, étudie d’abord en Italie, où il est né, et ensuite au Conservatoire National Supérieur de Paris et au Royal Academy of Music de Londres, avec, entre autres, Noëlle Spieth, Christophe Rousset, Olivier Baumont, Blandine Rannou, Kenneth Weiss, Carole Cerasi et Patrick Cohen. Il obtient le Troisième Prix du Concours International de clavecin de Bruges en 2010. Très jeune il intègre des formations telles que Les Arts Florissants, Les Musiciens du Louvre, Monteverdi Choir and Orchestras, Le Cercle de l’Harmonie, Le Concert d’Astrée, La Fenice, en tant que continuiste et chef de chant. Très actif comme soliste et partenaire de musiciens tels que Florence Malgoire, Christophe Coin ou Jean Tubéry, il a joué dans de nombreux festivals de par le monde, et a fait ses débuts comme soliste au BBC Proms à Londres en 2014. Toujours à Londres, à la Cobbe Collection, il a entamé en 2015 l’intégrale des Sonates pour pianoforte de Schubert. Depuis 2011 il est professeur de basse continue au Conservatoire Royal de Bruxelles et ses œuvres pédagogiques sont publiées par l’éditeur Ricordi.

NOTRE AVIS

L'œuvre pour clavecin de Haendel se situe haut dans la sphère de l'instrument à cordes pincées. Nouveau venu dans les virtuoses de l'instrument, le jeune Italien Paolo Zanzu a choisi quatre des huit grandes suites du génial Saxon ainsi que des pièces isolées, on reconnaitra avec joie l'Aria qui inspira Brahms dans la première suite. D'autre part, il inclut des pages de son ami et disciple William Babell. Le jeu de Paolo Zanzu, vivant et inventif, nous entraîne dans un sillage assez irrésistible. Sa virtuosité et ses moyens techniques considérables font jaillir de l'instrument moderne utilisé ici un feu d'artifice sonore notamment dans la Chaconne finale. Ce beau clavecin à deux claviers d'Anthony Sidey et Frédéric Bal connait une certaine notoriété ; il est fréquemment utilisé pour de nombreux enregistrements et nous procure du bonheur par sa chaleur. Energie communicative, phrasés habités, Paolo Zanzu insuffle à la musique musicalité et science certaines. Ce Haendel au clavecin est une réussite.

J.M.