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Lalo/Roussel/Symphonie Espagnole/Concerto pour piano/Kantorow

ARC16006

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Edouard Lalo (1823-1892)

Symphonie Espagnole

Albert Roussel (1869-1937)

Concerto pour piano

Concert pour Petit Orchestre

 

Alain Raës, piano

Svetlin Roussev, violon

Orchestre de Douai – Région Hauts-de-France

Jean-Jacques kantorow

 

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60 Produits

16,50 € TTC

Fiche technique

SupportCD

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Edouard Lalo et Albert Roussel on en commun leurs origines : le Nord de la France. Le premier est né à Lille en 1823 et le second à Tourcoing en 1869.

L’Orchestre de Douai-Régions Haut-de-France a souhaité render un hommage à deux grands compositeurs de sa région.

Edouard Lalo doit sans aucun doute sa popularité au succès de la Symphonie Espagnole, au caractère hispanisant, très apprécié par le public de l’époque et qui inspirera nombre de compositeurs ; De plus, il semblerait que les ancêtres de Lalo venaient d’Espagne et se soient installés en Flandre au XVIème siècle.

Albert Roussel était un être d’exception, doté d’une intelligence aigüe et aux qualités de cœur rares. Ses traits de caractère se retrouvent dans la production de ce compositeur venu tard à la musique après une carrière dans la marine. Le Concert pour Petit Orchestre et particulièrement le Concerto pour piano si oublié des pianistes exhale toute la puissance, le goût du rythme, celui des contrastes de nuances et de couleurs si représentatif su style roussélien.

L'AVIS D'ARTAMAG

Disque improbable, du moins il semblerait à première vue, mais il suffit de quelques minutes, de ce début de la Symphonie espagnole où flamboie le violon si stylé de Svetlin Roussev, où se cambre un orchestre ardent emmené avec quasiment de la morgue par Jean-Jacques Kantorow pour comprendre qu’on tient une perle. Et comment cela est enregistré !

Pour la Symphonie espagnole, dont Svetlin Roussev joue l’édition en cinq mouvements, c’est simplement une des plus éloquentes versions que j’ai entendues depuis la légendaire gravure d’Henryk Szeryng à Chicago avec Walter Hendl. Le jeu sombre du soliste s’y équilibre avec la fantaisie d’un orchestre tonnant et mobile, et lorsque l’archet devient funambule dans le Scherzando, quelle ivresse, quel charme fou. Vraiment qu’un tel violoniste ne soit pas plus fêté, et surtout plus enregistré, m’étonnera toujours.

Le disque se poursuit chez un autre enfant du Nord, Albert Roussel, avec une lecture coruscante du génial Concert pour petit orchestreKantorow et ses musiciens font aussi bien que jadis faisait Pierre Dervaux dans un de ses disques les plus méconnus (avec Colonne, une mémorable Deuxième Symphonie complétait le programme), mais c’est à la fin de l’album que paraît une perle noire : la meilleure version jamais gravée du Concerto pour piano, emmené de main de maître par Alain Raës qui enregistra jadis pour Solstice une intégrale de l’œuvre pour clavier du compositeur du Festin de l’araignée, dont j’espère tant la réédition

Jean-Charles Hoffelé