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JOHANNES BRAHMS Les 2 concertos pour piano transcrits pour orgue 8 mains

LIDI0104261

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Les 2 concertos pour piano, création en première mondiale des transcriptions pour orgue à quatre mains et piano à quatre mains

Isabelle & Florence Lafitte,piano de Concert Royal Grotrian-Steinweg / Olivier Vernet & Cédric Meckler, grand orgue Cavaillé-Coll/Beuchet-Debierre de la Cathédrale d'Angers

2 CD

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15,90 € TTC

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Initialement écrit comme Sonate pour deux pianos à quatre mains en 1854 (perdue) le Concerto pour piano et orchestre opus 15 a d’abord été arrangé par Brahms lui-même pour piano à 4 mains. Comme Brahms la trouvait trop réductrice, un de ses amis, le compositeur, pianiste et organiste allemand Theodor Kirchner (1823-1903), entreprend une transcription pour deux pianos à huit mains de cette œuvre, rendant à Brahms son désir initial de formation pour deux pianos. Ce n'est que 22 ans plus tard que Brahms compose son second Concerto pour piano et orchestre (opus 83), sans conteste l'un de ses chefs-d'œuvre. Si l'idée de composer un concerto est plus directe que pour l'Opus 15, là encore Brahms arrange son oeuvre pour deux pianos à quatre mains. Et à l'instar de Theodor Kirchner pour l'Opus 15, le compositeur Paul Fiodorovitch Juon (1872-1940) transcrit l'Opus 83, pour deux pianos à huit mains. Dans ce programme, réitérant la configuration adoptée par Olivier Vernet et Laurent Cabasso il y a quinze ans dans le même lieu pour leur CD consacré à Liszt et salué par un Diapason d’Or, les interprètes ont remplacé le second piano par l'orgue Cavaillé-Coll de la Cathédrale d'Angers, mais avec une disposition inédite : la conjugaison de deux duos de claviers (l'un de piano, l'autre d'orgue). D'une part l'orgue Cavaillé-Coll restitue la grandeur orchestrale requise par ces pièces, d'autre part le lieu sacré (la Cathédrale d'Angers) imprègne le premier Concerto de la ferveur religieuse à laquelle il aspire.

En effet, ce Concerto comprenait une marche funèbre que Brahms a retirée pour l'intégrer dans son Requiem Allemand, et, comme entête du mouvement lent (un splendide cantique), Brahms a inscrit la citation liturgique "Benedictus qui venit in nomine Domini".