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YOANN KEMPST Taming the animal Agrandir l'image

YOANN KEMPST Taming the animal

GSGCD003

Nouveau produit

Introït

Extra céleste

Ibrahim

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Shrines

Zatoichi

Cantus firmus

D’humeur virginale

Smoke rings

Pyongyang

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75 Produits

13,25 € TTC

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JEUX SANS INTERDITS. Ceci n'est pas un album de guitare, bien qu'elle en constitue le principal instrument. Ceci n'est pas un disque de "guitar-hero", bien qu'il ait été composé par une gâchette de la six-cordes. S'il a grandi aux sons saturés des virtuoses des années 90 (Steve Vai, Joe Satriani, Dream Theater), Yoann Kempst intègre la pyrotechnie guitaristique à un discours musical mêlant minimalisme, improvisation et digressions bruitistes post-rock pour des envolées oniriques. "Je ne me considère pas comme un guitar-hero, il s'agit d'une autre époque, d'une autre proposition musicale, extrêmement codifiée" . La sienne zigzague au gré de ses passions musicales, des jazzmen Mike Stern et Wayne Krantz aux grands compositeurs classiques (Bach, Brahms, Mendelssohn), sans oublier les griots de la guitare africaine. A l'occasion, il joue du blues mandingue sur ses modèles Stratocaster ou Telecaster, en hybrid-picking (jeu aux doigts et au médiator en simultané)! Vous l'aurez compris, Kempst le polyglotte ne rêve pas qu'en anglais et, surtout, ne fait rien comme les autres. Avec lui, la six-cordes sent la poudre mais se patine des couleurs du monde entier.

Pour comprendre "Taming the Animal", son second album, il faut laisser parler son instinct, écouter les larsens et les échos intérieurs. Lâcher les fauves pour dompter la bête : "Je me vois parfois comme un animal, avec sa part sauvage mais aussi sa sensibilité, à la fois féroce et félin. Il fallait que j'apprivoise mes émotions, mes élans créatifs, transformer les doutes...". Ouvrir grand la cage avant de retourner aux sources du rock, en power trio (avec Francis Arnaud à la batterie et Guillaume Marin à la basse). Riffs coups de griffes, puzzles de fuzz, plongées en delay "qui finissent en hurlements", Kempst ne craint ni le chaos ni les carrefours. Au fil de ses nombreuses escales au Japon, il s'est épris de la spiritualité shinto (qui a inspiré le cantique, pour le moins syncrétique, "Shrines", du nom des temples locaux) et du réalisateur Takeshi Kitano, à qui il fait un clin d'œil dans le jazz aïkido "Zatoichi", un hommage romantique au samouraï aveugle. Canne-épée ou plume-guitare, à chacun ses armes. Parfois, l'animal est "D'Humeur Virginale", sauts de cordes jazz smooth pour matins pas très calmes, ou, contemplatif, le nez dans les volutes psychédéliques au beau milieu d'un désert imaginaire ("Smoke Rings").