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Voyage mélodique Vittorio Forte

LYR2296

Nouveau produit

Vittorio Forte, piano

Le nouveau disque de Vittorio Forte « Voyage mélodique » pour le label Lyrinx est un hommage à la voix à travers les transcriptions des lieder et mélodies de Schubert à Gershwin par Liszt et Wild.

 

Considéré comme un des pianistes phares de la nouvelle école pianistique italienne (J.C. Hoffelé - concertclassic.com),

 

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10 Produits

15,00 € TTC

Fiche technique

SupportSACD

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F. Schubert (1797-1828)- F. Liszt (1811-1886)

Frühlingsglaube

Auf dem Wasser zu singen

Gretchen am Spinnrade

Die Forelle

F. B. Mendelssohn (1809-1847) - F. Liszt (1811-1886)

Auf Flügeln des Gesanges

Reiselied

Suleika

F. Chopin (1810-1849) - F. Liszt (1811-1886)

Zyczenie

Moja pieszczotka

R. Schumann (1810-1856) - F. Liszt (1811-1886)

Frühlingsnacht

Widmung

S. Rachmaninov (1873-1943) - E. Wild (1915-2010)

O cease thy singing

Midsummer nights

Vocalise

G. Gershwin (1898-1937) - E. Wild (1915-2010)

From seven virtuoso etudes

The man I love

Embraceable you

Summertime

Fascinating rhythm

Vittorio Forte phrase Frühlingsglaube comme si le chanteur était à côté de lui, un Dermota, un Wunderlich peut-être, nostalgie du timbre garantie, qui transforme les notes en sentiments.

Cette manière de faire oublier Liszt derrière Schubert est assez admirable, car après tout, le pianiste italien signe ici un disque de transcriptions où les originaux imposent leur vérité. C’est prendre un certain contrepied, envisager d’abord les choses en musicien. La longue plainte de Gretchen am Spinnrade va à son crescendo comme si Lotte Lehmann l’y emmenait, il y a tout au long de cet album une vérité du chant expressif qui ne cesse de surprendre, même dans les encorbellements dont Liszt pare Die Forelle. Et je ne vous dis rien de la beauté des timbres, de ce jeu de grande virtuosité à dix doigts où tout s’inféode dans un chant intime, profond.

Liszt transcripteur s’y transforme lui-même en poète, dans les Schubert bien connus, mais aussi chez Mendelssohn, Chopin, Schumann dont la Frühlingsnacht exaltée me transporte par ses phrasés où paraît une soprano, Jurinac peut-être ?

Une telle culture du chant transmuée dans l’ivoire et l’ébène, il faut bien revenir à Sofronitsky ou Berman pour la retrouver, vibrante, intense, si imaginative.

L’autre versant du disque nous fait passer l’Atlantique : Vittorio Forte herborise chez Earl Wild, l’un des ultimes représentants de l’âge d’or des virtuoses. Trois Rachmaninov où de l’or poudroie, trois Gershwin sensuels, solaires, finement sculptés, six merveilles qui rappellent que ce musicien de haute lignée est un sacré artiste, et pas seulement l’un des pianistes les plus doués de sa génération.

Vittorio Forte sera en concert le mardi 23 février 2016 à 20h au Goethe-Institut, 17 Avenue d’Iéna, 75016 Paris. Il y jouera le programme de ce nouveau disque.

JC Hoffelé Aramag'