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Hahn/Delafosse par Clémentine Decouture, et Nicolas Chevereau Agrandir l'image

Hahn/Delafosse par Clémentine Decouture, et Nicolas Chevereau

PAS115216

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Reynaldo Hahn (1874-1947)

Chansons grises

Feuilles blessées

Watteau, portrait de peintre pour piano

Léon Delafosse (1874-1955)

Quintette de fleurs

Au bord de l’eau

Mensonges

Console-moi, fleur de l’été

Fleur mauve pour piano

2ème offrande pour piano

 

Clémentine Decouture, soprano

Nicolas Chevereau, piano

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18 Produits

13,33 € TTC

Fiche technique

SupportCD

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2013 : Prix de la Sacem au 9e concours international de musique de chambre de Lyon. Président d'honneur: Henri Dutilleux. Jury: Philippe Cassard, François Le Roux, Wolfgang Holzmair…

2013 : Prix de Mélodie au 7e concours international de chant-piano Nadia et Lili Boulanger. Jury: Anne Queffélec, Mireille Delunsch, José Van Dam…

2013 : Prix du concours des "Saisons de la Voix" à Gordes
2015 : 2e Prix de Mélodie française au concours international de chant lyrique de Marmande
2015 : Grand Prix Paul Derenne - Prix de la Mélodie française (remis au meilleur interprète chanteur) et Prix de Piano (remis au meilleur interprète pianiste) au 8e concours international de mélodie française de Toulouse. Présidente d'honneur: Mady Mesplé. Jury : François Le Roux, Jeff Cohen…

Tout une époque : la mélodie française fin de siècle et l'accompagnement qui va avec, le raffinement et le génie mélodique de Reynaldo Hahn. Sur des poèmes de Verlaine, de Moréas. En complément, un inconnu : Léon Delafosse, au style proche mais plus classique. Clémentine Decouture est une soprano au timbre transparent et ouvert, manquant parfois de précision dans la prononciation sur l'aigu. Le piano de Nicolas Chevereau l'accompagne d'une présence discrète. Prise de son mate et impitoyable caractéristique du studio Passavant (Doubs). Très bon livret avec textes. NMN

Un salon à Paris vers 1900.
Ce peut être chez Madeleine Lemaire, ou Marguerite de Saint-Marceaux,
ou chez la Princesse de Polignac. Tous ceux qui comptent dans le monde
des arts s’y retrouvent ; Marcel Proust y travaille à observer ce monde qui
va bientôt disparaître… Peintres, comme Jacques-Emile Blanche, poètes,
comme Jean Moréas, musiciens, comme Reynaldo Hahn, se croisent,
présentent leurs oeuvres. Et les grands commanditaires, de la noblesse ou
de la haute bourgeoisie, rivalisent d’attention. On parle de Wagner, de
Verlaine, de Whistler…
C’est sans doute dans ce cadre que se sont rencontrés les compositeurs
et les poètes qui figurent au générique de cet enregistrement… Parfois
patronnés par d’illustres aînés, ils y font leurs grands débuts dans le monde.
Et souvent, c’est par la mélodie qu’ils font oeuvre commune.
Reynaldo Hahn comme Léon Delafosse ont vu le monde changer, la mélodie aussi, avec
l’apparition d’autres écoles, qui feront appel à une poésie plus tranchée, comme celle d’Apollinaire
ou d’Eluard. Néanmoins, ils sont restés jusqu’au bout fidèles à la « nuance, rien que la
nuance » verlainienne de leur jeunesse, nous transmettant ainsi un témoignage musical et
poétique bien vivant du « temps perdu », dont Proust a si complètement rendu l’essence dans
son oeuvre littéraire.
François Le Roux