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M.A. CHARPENTIER (1643-1704) Motets pour une princesse Agrandir l'image

M.A. CHARPENTIER (1643-1704) Motets pour une princesse

ECL1403

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Pour un Reposoir H523

Ave Verum Corpus H329

Domine Dominus Noster H163

Gaudia Beatæ Virginis Mariæ H330

Quam Dilecta H186

De profundis H232

Usquequo Domine H196

Ensemble Marguerite Louise

Gaétan Jarry, grand orgue et direction

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10 Produits

11,58 € TTC

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A la fin des années 1660, Charpentier revient d’un long voyage en Italie et s’installe définitivement à Paris. Il

prend ses quartiers chez Marie de Lorraine, princesse de Joinville, duchesse de Joyeuse et duchesse de Guise,

dans son grand hôtel de la rue de Chaume. Grande passionnée de musique, Mademoiselle de Guise va offrir à

Charpentier un cadre tout à fait exceptionnel afin qu’il puisse exercer son art dans les meilleures conditions.

C’est ainsi qu’il s’entoure de musiciens et chanteurs de très grande qualité, tant et si bien que le niveau musical de l’hôtel de Guise rivalise avec celui de la Cour. Selon le Mercure Galant, “La musique de plusieurs

grands souverains n'en approche pas”. C’est ainsi que pendant sa résidence, Charpentier composa ses œuvres les plus expressives, déployant tour à tour spiritualité théâtrale, génie rhétorique et discours affectif.

 

Sur les six motets de Charpentier présentés ici, pour la plupart enregistrés pour la première fois, et choisis pour leur diversité de climat et d'écriture, quatre mettent en musique un psaume, un utilise une prière au Saint-Sacrement, et un autre une ode mariale. Toutes ces oeuvres sont conçues pour trois voix de solistes et deux dessus instrumentaux en sus de la basse continue, excepté le psaume 12 (H 196), qui comporte quatre voix et la présence d'une basse de flûte, instrument peu usité dans ce répertoire.

Jacques Boyvin nous lègue deux livres d'orgue, (le premier paraît en 1689, le second en 1700), contenant

chacun huit suites, une dans chaque ton ecclésiastique. Les extraits choisis permettent de goûter divers mélanges caractéristiques de l'orgue français baroque, dont la saveur rehausse encore un langage musical, à la fois aussi concis qu'expressif, avec une concentration maximale d'idiomes mélodiques et harmoniques qui le rapprochent d'autant plus de Charpentier que de savoureux vestiges de modalité viennent volontiers en colorer le discours.