Lettre d'informations

Labels

Nouveaux produits

DEDICACES Yves Henry, piano Pleyel 1837 & Erard 1845 Agrandir l'image

DEDICACES Yves Henry, piano Pleyel 1837 & Erard 1845

S231

Nouveau produit

CD I : Pleyel 1837

Robert Schumann

Variations sur le Nocturne n°3 en sol mineur op. 15

Frédéric Chopin

Ballade n°2 Op. 38 en fa majeur

Robert Schuman

Kreisleriana op.16

 

CD II : Erard 1845

Robert Schumann

Fantaisie Op. 17 en do majeur

Franz Liszt

Sonate en si mineur S.178

Funérailles S.154 n°7 Extrait des Harmonies poétiques et religieuses 

2 CD

Plus de détails

17 Produits

15,75 € TTC

Fiche technique

SupportCD

En savoir plus

Schumann, Chopin et Liszt, trois géants de la génération romantique qui se sont mutuellement dédié des œuvres pour piano ; et d’autre part deux facteurs de piano, Pleyel et Erard, qui, à la même époque, ont exploré des voies esthétiques et techniques totalement opposées.

Les relations entre Schumann, Chopin et Liszt sont exposés par le Docteur Thomas Synofzik, directeur de la Robert-Schumann-Haus de Zwickau, que je remercie d’avoir rédigé les textes de présentation de cet enregistrement. Son éclairage sur les œuvres composant ce programme sont précieux1 et j’y ajoute quelques lignes expliquant le choix des deux pianos : un Pleyel de 1837 et un Erard de 1845.

Le partage des œuvres entre les deux instruments s’est imposé comme une évidence au regard de la nature très différente des deux grandes œuvres de Schumann qui constituent le cœur de ce programme. Les Kreisleriana op.16, avec leur raffinement polyphonique profitent de la richesse des timbres du Pleyel, très différents selon les registres; la Fantaisie op.17, dans son élan dionysiaque trouve avec le Erard l’épanouissement sonore dont elle a besoin. En réponse à ces deux grandes œuvres, la Ballade n°2 de Chopin ainsi que les petites variations de Schumann sur le Nocturne de Chopin en sol mineur revenaient bien entendu au Pleyel, tandis que les Funérailles et la Sonate de Liszt ne pouvait s’envisager que sur le Erard.

« Depuis une vingtaine d’années,  je joue les pianos de Pleyel et d’Erard des années 1840 et ne cesse de m’émerveiller de leurs possibilités sonores, si différentes d’un facteur à l’autre. Cette remise en question du rapport au son, étroitement liée aussi aux caractéristiques des mécaniques (à simple échappement pour Pleyel et double échappement pour Erard) constitue une source d’inspiration en même temps qu’une remise en question des habitudes ».Yves Henry